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lundi, 17 juillet 2006

si tu savais comme je t'emmerde

J'arrive pas à partir,
Plus j'attends plus je prends conscience que j'aime cette ville.
J'ai la tête qui tourne entre une baignoire cassée, un aspirateur inondé, des gendarmes dragueurs, une voisine dénonciatrice, un père furieux, des adieux ratés, élisabeth partie, christelle salope, des amis qui s'éloignent, une punition de none, des cartons infinissables, une chaleur écrasante,une passion étouffante, une frustration grandissante, des révélations blessantes.....
et blablabla.
"j'aime pas ton pessimisme, je le hais!"
ton optimisme, c'est sans doute du j'menfoutisme ou une naïveté d'ange.
2 mois d'absence, ça mérite un au revoir
 
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